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allonger espérance vie

Comment allonger son espérance de vie ?

Aujourd’hui, la durée de vie s’est considérablement allongée par rapport à celle de nos parents et de nos grands-parents. Autant vivre ses années supplémentaires en bonne santé ! Il n’est jamais trop tard pour s’occuper de soi et prolonger – ou améliorer – sa vitalité. Voici 3 conseils simples pour vivre plus longtemps.

 

1er conseil : Mangez mieux

« Que l’alimentation soit ton seul médicament », disait Hippocrate, médecin grec au IVe siècle avant Jésus-Christ.Un adage toujours d’actualité qui se traduit au XXIe siècle, par manger mieux !

Manger mieux, c’est d’abord manger avec plaisir ! C’est l’un des 3 piliers de l’alimentation, avec la réponse aux besoins en énergie, et avec la convivialité.

Manger mieux, c’est aussi ne pas s’interdire d’aliments. Il n’y a pas vraiment d’aliments bons ou mauvais : tout dépend de la façon dont on les mange ! Chaque famille d’aliments à sa place dans l’assiette. Bien sûr certains aliments sont à limiter et d’autres à privilégier (voir le tableau) pour respecter une alimentation équilibrée, génératrice de vitalité.

Manger mieux, c’est aussi adapter son alimentation à son état de santé, à ses goûts, à son budget, bref, à sa vie quotidienne.

 

Aliments à privilégier – Les fruits et légumes- Les féculents et les légumineuses

– Les produits laitiers

– Les matières grasses végétales

 

– 5 fois par jour- A chaque repas

– 3 à 4 fois par jour

– 30 g/jour/personne

Pour leurs vitamines, leurs minéraux et leurs fibres.Pour leurs minéraux et leurs protéines.

Pour leur « bonnes » graisses.

Aliments à limiter – Les matières grasses ajoutées- Les produits sucrés

– Le sel

– Charcuteries, chips, fritures, viennoiseries, plats cuisinés, desserts laitiers, sauces, etc.- Bonbons, pâtisseries, glaces, etc.

– Plats cuisinés, charcuteries, conserves, soupes déshydratées, sel de table

Risques avérés de maladies métaboliques, cardio-vasculaires ou de cancers avec des consommations en excès et trop fréquentes.

Source : PNNS

 2e conseil : Bougez tous les jours

Quelque soit l’âge, l’activité physique quotidienne est bénéfique.

Elle maintient la masse musculaire, elle prévient la prise de poids, elle permet de rester autonome plus longtemps. Et surtout, elle protège de nombreuses maladies liées au vieillissement (diabète, ostéoporose, hypercholestérolémie, etc.).

L’activité physique ne passe pas forcément par un sport, mais par le fait de bouger : jardiner, faire le ménage ou les vitres, monter des escaliers, porter les courses font dépenser de l’énergie !

Ceux qui aiment les sports et les activités de forte intensité pratiqueront la marche en montagne, les jeux de ballons, le squash, la natation rapide, le jogging, le VTT.

Ceux qui préfèrent les activités d’intensité modérée feront de la marche rapide, de l’aquagym, du golf …

Les amateurs activités d’intensité faible feront des promenades, joueront à la pétanque, etc.

A chacun son rythme !

Repères pour mieux bouger :

Le minimum  30 mn de marche rapide/jour (d’une traite ou en plusieurs fois) 
L’optimum  30 mn de marche/jour + quelques heures d’activité physiques adaptées/semaine

Source : PNNS

 

3e conseil : Faites travailler vos méninges

Après le corps, n’oubliez pas la tête ! On sait depuis longtemps que la pratique d’exercices cérébraux entraîne le cerveau à travailler en développant les synapses responsables de la transmission de l’information entre les neurones. En sachant que les neurones ne se renouvèlent plus en vieillissant, autant maintenir l’agilité du cerveau créée par les nombreuses synapses !

En plus des classiques activités de mots croisés, de jeux de cartes, de lectures, de jeux télévisés, de sudokus, s’ajoutent aujourd’hui la recherche sur internet (1), et même les jeux cérébraux sur internet, nouvelle source d’occupations possible pour les séniors convertis. Et pour ceux qui ne le sont pas encore, le fait d’apprendre est déjà un entrainement important des méninges.

 

Un mot d’ordre : varier les plaisirs, qu’ils soient alimentaires, physiques ou cognitifs !

 

(1)Small. G. et al. Your Brain on Google: Patterns of Cerebral Activation during Internet Searching. The American Journal of Geriatric Psychiatry Vol. 17, February 2009.

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