Première visite ?

Parce qu’on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, il vaut mieux tout prévoir

Tous les français trouvent naturel d'assurer leur logement ou leur voiture… Mais certains négligent l'essentiel : leur famille.

Les solutions d'assurance décès GMF présentées sur ce site vous permettent, en contrepartie d'une cotisation,
d'assurer une protection financière à vos proches en cas de disparition.

Fermer

Articles

dependance

Dépendance : quels sont les 6 signes de fragilité ?

Reconnaître les premiers signes de la dépendance permet d’intervenir précocement afin de la retarder.

En effet, la mise en place de certaines mesures peut freiner la survenue de la dépendance

Alors quels sont les signes de fragilité que vous pouvez repérer chez un proche parent ?

Qu’est-ce que la fragilité ? 

Le terme de « fragilité » désigne une atteinte ou instabilité des fonctions physiologiques associée à un risque de dépendance. Les fragilités sont souvent attribuées à tort au vieillissement normal et irréversible. Or, prises en charge précocement, ces fragilités sont réversibles.

D’où l’intérêt de reconnaître les indices de fragilité et de les traiter pour prévenir la dépendance. 

Dépendance : quels sont les 6 signes de fragilité à repérer chez un parent ? 

1- Signe de fragilité : la perte de poids

Une perte de poids involontaire d’environ 4-5 kg en une année doit alerter.

Une personne âgée qui ne mange pas sainement ni suffisamment s’expose à des carences, à une baisse de résistance physique et à un risque accru d’infections, pouvant mener rapidement à la dépendance.

Il convient de repérer les causes de cette perte de poids (perte de l’appétit, difficultés à faire les courses, à préparer les repas…), afin d’aider la personne à mieux s’alimenter. 

2- Signe de fragilité : la lenteur de la marche

Une vitesse de marche lente (plus de 4 secondes pour parcourir 4 mètres) est un signe de fragilité.

Rhumatismes, chaussures inadaptées, blessure aux pieds, accès difficiles, etc. sont autant de facteurs susceptibles d’entraver la marche. On peut corriger certaines causes et proposer des aides, comme l’utilisation d’une canne pour maintenir une bonne mobilité. 

3- Signe de fragilité : la sédentarité

Un parent qui sort de moins en moins se fragilise.

Perte d’intérêts, difficultés de mouvements, fatigue, peur de tomber, peuvent freiner les sorties et entraîner un repli sur soi, avec perte des activités sociales.

Il faut encourager les sorties et les déplacements par tous les moyens, quitte à véhiculer la personne ou à l’accompagner. 

4- Signe de fragilité : les troubles de santé

Infections, douleurs, baisse de l’acuité visuelle, de l’audition, sont autant de soucis de santé qu’il faut corriger sans délai.

Un appareillage auditif, de nouveaux verres correcteurs, un traitement médicamenteux, etc., peuvent parfois suffire pour poursuivre dans de bonnes conditions toutes sortes d’activités, tant sociales que de la vie quotidienne. 

5- Signe de fragilité : l’amenuisement des forces

Porter, bouger, manipuler, lorsque la force musculaire baisse, tout devient difficile.

Avec l’âge, notre capital musculaire s’affaiblit. Le problème est que moins on en fait et plus les muscles s’affaiblissent.

Il faut donc trouver des parades pour continuer à solliciter ces muscles : porter des sacs moins lourds et donc plus souvent, modifier ses équipements, utiliser des outils (par exemple pour ouvrir une boîte de conserve), etc. 

6- Signe de fragilité : la fatigue

Une personne qui se plaint d’être continuellement fatiguée doit alerter.

Il est normal de fatiguer avec l’âge. Une réorganisation des activités et un recentrage sur les tâches indispensables s’imposent pour ne pas s’épuiser.

Sans tout faire à sa place, vous pouvez effectuer certaines tâches fatigantes ou contraignantes (grosses courses, travaux ménagers physiques) afin que votre parent puisse continuer à réaliser d’autres activités plus aisées et plaisantes.
 

Risque accru de dépendance quand les fragilités se cumulent…

Le nombre de fragilités augmente le risque de dépendance. Mais il est possible de réduire chacune d’entre elles à condition de ne pas trop tarder. À défaut, on ne parlera plus de fragilité, mais de réels handicaps, prédictifs d’une perte d’autonomie à court terme. 

Que faire si les fragilités se cumulent ? 

Il faut intervenir à ce stade des fragilités réversibles.

Demandez conseil à votre médecin, qui pourra vous proposer une consultation d’évaluation en gérontologie. Il pourra également vous conseiller sur les moyens d’aider concrètement votre parent dans la vie quotidienne.

Dans tous les cas, parlez-en et demandez de l’aide sans attendre.

Sources : Institut des sciences du vieillissement, http://www.ensembleprevenonsladependance.fr. Santos-Eggimann B. et al., J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2009; 64: 675-81. Fried LP. Et al., J Gerontol A Biol Sci Med Sci. 2001; 56: 146-56.

Partager

Imprimer