Première visite ?

Parce qu’on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, il vaut mieux tout prévoir

Tous les français trouvent naturel d'assurer leur logement ou leur voiture… Mais certains négligent l'essentiel : leur famille.

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Familles dispersées : comment s’organiser pour honorer un décès

Le décès d’un proche peut être un événement déstabilisant, d’autant plus lorsque la famille ne réside pas à proximité. Le mode de vie contemporain entraîne une mobilité croissante sur le territoire national, voire au-delà. De plus, les défunts, eux-mêmes immigrés ou issus de l’immigration, peuvent avoir des proches dans d’autres pays. Face aux tâches relatives à l’enterrement et à la prise en charge des biens du défunt, comment s’organiser quand plusieurs membres de la famille se trouvent dans des villes ou des pays différents ?

Les mêmes démarches essentielles, la difficulté géographique en plus

Les démarches essentielles restent bien sûr les mêmes que dans le cas où la famille est géographiquement proche. Toutefois, la dispersion complique la tâche. Efforcez-vous donc au moment du décès, ou avant si vous avez la possibilité de l’anticiper, de définir une personne par tâche principale, certaines se faisant plus facilement à distance que d’autres.

– Il faut tout d’abord faire constater le décès par un médecin, puis déclarer le décès à la mairie de la municipalité où il a eu lieu, et faire établir un acte de notoriété héréditaire. Ce seront naturellement les proches sur place qui pourront le faire le plus aisément. Toutefois, si personne de la famille n’est sur place, toute personne peut le faire, à condition qu’elle soit munie des documents adéquats : certificat de décès délivré par le médecin et le livret de famille du défunt ou sa pièce d’identité.

– Avertir famille et amis : d’autant plus s’ils sont éloignés, un email collectif, doublé d’un partage sur les réseaux sociaux, vous permettra de gagner du temps et de surmonter les éventuels décalages horaires. Et pourra être mené à bien à distance. Vous n’aurez toutefois pas forcément à disposition les adresses électroniques ou ne serez pas forcément connectés à toutes les personnes pertinentes. Le téléphone vous permettra aussi d’intervenir à distance.

– Le cas échéant, vous devrez avertir l’employeur du défunt, ce qui se fera par courrier.

– Contactez l’entrepreneur des pompes funèbres, qui vous aidera à organiser les funérailles selon le rite de votre choix. Internet aidant, c’est également un aspect que vous pourrez gérer de loin, en comparant les offres et en demandant un devis, bien sûr, avant de conclure le contrat.

– Enfin, après le décès, il convient de rassembler tous les papiers pertinents du défunt : livret de famille, pièce d’identité, contrats d’assurance décès si le défunt en avait un – tel que le contrat Sérénitude ou Accolia, mais aussi contrat de mariage, bulletin de salaire… Autant de tâches qui devront aussi être menées sur place.

Il est conseillé d’identifier une personne qui fasse le lien entre ces différents points.

Les défis de la distance – Conseils pratiques

La distance complique tout. Autant anticiper les défis logistiques pour les proches éloignés. Notamment :

  1. Comment respecter les délais obligatoires de certaines démarches, par exemple le fait que les obsèques doivent impérativement être organisées entre 24h et 6 jours après la mort du défunt ?

    Si aucun proche n’est en mesure, matériellement, d’assurer les démarches essentielles des premiers jours sur place, vous devrez vous en remettre à un tiers : parent ou toute personne possédant des renseignements sur son état civil. Si vous faites appel à une entreprise de pompes funèbres, celle-ci peut se charger des démarches.

  2. Que faire si des personnes résidant loin ne peuvent se rendre à l’enterrement ?

    Pour suivre un enterrement à distance, les nouvelles technologies peuvent être d’un grand secours. Confiez la responsabilité à l’une des personnes du cortège de filmer et retransmettre sur son smartphone la cérémonie, que vous pourrez partager par un site de vidéoconférence. Vous pourrez aussi partager l’enregistrement sur internet, via par exemple un compte youtube privé dédié que vous créerez pour l’occasion.

  3. Comment vivre le deuil en expatriation, loin des siens ?

    Le deuil doit suivre son cours, c’est une étape difficile en soi. Mais ne pas être sur place peut le compliquer, par exemple en générant un sentiment de culpabilité par rapport à la douleur des autres que l’on ne peut pas partager. Certains proches souhaiteront nous protéger et nous aurons le sentiment de ne pas être tenu assez informé. Ne pas pouvoir être présent au cours des étapes pratiques faisant suite au décès pourra également être source de complication. Enfin, les phases du deuil sont rendues plus difficiles, comme mises en suspens, par l’éloignement. Pour toutes ces raisons il sera important de faire le déplacement dès que vous en aurez la possibilité, pour voir votre famille, vous rendre sur le lieu où repose le défunt. Et de garder le plus possible le lien par vidéoconférence (Skype par exemple) et téléphone.

  4. Peut-on faire rapatrier un membre de sa famille décédé dans sa région natale ?

    Oui, techniquement, si votre famille dispose d’un caveau familial, le maire de la commune en question peut l’accepter.

Prévoir au maximum

Si un décès n’est pas toujours anticipé, et que se préparer à une disparition ne ressort pas des habitudes les plus courantes, il reste que le meilleur conseil que nous puissions donner aux familles dispersées, c’est de se préparer. Comme a dit Antoine de Saint-Exupéry, « l’avenir n’est jamais que du présent à mettre en ordre. Tu n’as pas à le prévoir, mais à le permettre ». Il s’agira de même pour vous, par les conversations appropriées entre membres de la famille, de partager nos conseils, d’identifier les contacts pertinents, les emplacements des dossiers utiles, et d’anticiper la répartition des tâches.

 

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