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Jusqu’à quel âge peut-on conduire ?

Passé 65 ans, la conduite automobile reste un motif important d’accidents. Selon la Prévention routière, les accidents de la route totalisent 52 % des tués et 49 % des blessés chez les seniors. D’où l’éternelle question que se posent les seniors et leur entourage : jusqu’à quand peut-on conduire ?

Avec l’âge, l’aptitude à la conduite diminue progressivement

Si aujourd’hui à 70 ans, on ne se considère pas encore comme « vieux », la conduite automobile nécessite de très bonnes capacités physiologiques et cognitives, lesquelles tendent à diminuer dès 45 ans. Or en France, il n’existe pas de contrôle médical, comme c’est le cas dans certains pays, permettant de décider si l’on peut encore conduire ou non. Autrement dit, c’est à chaque conducteur d’être responsable, d’évaluer ses propres capacités, de demander conseil à son médecin et d’arrêter la conduite au bon moment.

Avec l’âge, tout contribue à diminuer l’aptitude à conduire, à commencer par les rhumatismes qui diminuent l’amplitude des mouvements, la vue et l’audition qui baissent, les médicaments qui diminuent la vigilance ou encore la coordination qui n’est plus excellente.

Comme tous ces « petits tracas » s’installent très progressivement, il est parfois difficile de se rendre compte objectivement de leurs répercussions fonctionnelles.

On en revient toujours à la même question, jusqu’à quand peut-on conduire ? Après prise en charge de tous ces tracas (vision,audition, douleurs…), voici quelques conseils.

1) Seniors, pour mieux conduire, remettez-vous à niveau.

Reprenez quelques leçons de conduite avec un moniteur d’auto-école. Vous pourrez ainsi réapprendre les bons réflexes et reprendre confiance en vous. Vous pouvez également suivre un stage de remise à niveau des connaissances. Rien de tel pour se sentir plus à l’aise au volant.

2) Faites votre bilan personnel.

Soyez objectif et évaluez vos propres capacités : mobilité, vision, attention et vigilance,médicaments… Et au moindre doute, prenez rendez-vous chez votre médecin.

3) Tenez compte de l’attitude de votre entourage.

Leurs inquiétudes, leurs réflexions, leurs comportements sont à prendre en compte et à considérer comme des signaux d’alerte. Là encore, tenez-en compte et n’hésitez pas à demander l’avis de votre médecin.

4) Adressez-vous à la Commission médicale des permis de conduire.

La Commission médicale des permis de conduire, composée de 2 médecins généralistes, a pour mission de vérifier l’aptitude médicale à l’obtention, à la restitution ou au maintien du permis de conduire. C’est d’ailleurs à cette Commission qu’il faut s’adresser en cas de survenue d’un handicap ou d’une maladie.

Cette commission peut être amenée à proposer un aménagement du permis, comme par exemple une limitation de la conduite de jour en cas de mauvaise vision nocturne, ou à recommander l’usage d’un véhicule spécialement aménagé.

5) Arrêtez progressivement de conduire.

L’arrêt progressif est à privilégier. Commencez par diminuer les longs trajets, ou inversement les trajets qui peuvent facilement être réalisés à pied, et privilégiez les transports en commun. Limitez-vous aux déplacements dont l’itinéraire vous est familier.  

Pour en savoir plus :

Sources : Association prévention routière, « Accidents seniors », www.preventionroutiere.asso.fr, octobre 2011.

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