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Statistiques décès 2012

Les principales causes de décès en France

S’il est un sujet que l’on préfère éviter, c’est bien celui du décès. Trop abrupt pour les uns, anxiogène pour les autres : le thème, on s’en doute, n’est pas franchement « porteur ». Et pourtant…
Identifier et quantifier les facteurs de mortalité permet de construire les politiques nationales de santé et les stratégies de prévention à mettre en œuvre, ce qui n’est pas rien. Cela permet aussi, à chacun, d’être informé, donc de pouvoir agir pour soi et les siens, car comme le stipule depuis toujours le vieil adage (qui n’a pas pris une ride !…), mieux vaut prévenir que guérir. En effet, et on ne le dira jamais assez, les accidents ou les maladies graves n’arrivent pas qu’aux autres.

Dans l’ensemble, on meurt moins en France que dans les autres pays…

Selon l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques), 555 000 décès ont été enregistrés en France en 2011. Un chiffre qu’il convient de comparer au nombre total d’habitants (65,3 millions pour la métropole et les DOM) pour évaluer ce que l’on appelle le taux de mortalité. Pour 2011, ce taux est de 8,5 pour 1000 habitants. Ce qu’il est surtout important de noter, c’est qu’il est relativement stable depuis quelques années et légèrement inférieur à celui de nos voisins européens les plus proches (Allemagne, Espagne, Italie…), voire très nettement en deçà des taux de mortalité relevés dans les pays d’Europe de l’Est par exemple (entre 10 et 14 en moyenne, pour 1000 habitants). Paradoxalement, il faut savoir que la mortalité prématurée, c’est-à-dire celle qui intervient avant l’âge de 65 ans, est supérieure, en France, à celle des autres pays européens de développement comparable. Un décès sur 5, soit 20% du total des  décès comptabilisés, intervient en effet avant 65 ans et 70% d’entre eux concernent les hommes.

L’espérance de vie : une donnée majeure

Autre façon de « mesurer » les décès : jauger de l‘espérance de vie. Une donnée sur laquelle les médias communiquent davantage, et pour cause : positive, elle est plus facilement mémorisable et mémorisée ! D’autant que la France affiche de « bons chiffres » si l’on peut s’exprimer ainsi : 78.2 années d’espérance de vie à la naissance pour les hommes, et 84.8 années pour les femmes, selon l’INED (Institut National d’Etudes Démographiques). Des statistiques qui font de la France un des pays européens où l’espérance de vie des femmes est la plus longue… Par comparaison, c’est en Bulgarie qu’elle est la plus courte : 77,4 ans seulement (pour les femmes).

Les tumeurs : responsables de près d’un tiers des décès

Quelles sont les maladies qui sont à l’origine des décès en France ? Depuis 2004, pour l’ensemble de la population française (femmes et hommes confondus), les tumeurs constituent la première cause de mortalité. A elles seules, elles représentent près de 30% des décès, avec, par ordre décroissant, les cancers de l’appareil respiratoire (trachée, bronches et poumons), du colon, les leucémies et les cancers du sein chez les femmes. Cette réalité appelle toutefois des précisions. En effet, à âge égal, les hommes meurent deux fois plus de cancer que les femmes (hors tumeurs spécifiquement féminines affectant les ovaires, les seins…). Essentiellement parce qu’ils sont de plus  grands consommateurs d’alcool et de tabac (bien que l’écart avec les femmes s’amenuise peu à peu, le nombre de cancers des voies respiratoires étant chez les femmes de moins de 65 ans, en augmentation exponentielle depuis une dizaine d’années…), mais aussi parce qu’ils sont plus exposés dans leur vie professionnelle et adoptent des comportements alimentaires moins rigoureux. Précision importante : les tumeurs sont responsables de plus de 4 décès prématurés sur 10.

Le nombre de décès par accident cardiovasculaire diminue, mais…

Seconde cause de mortalité : les maladies de l’appareil circulatoire et les maladies cérébrovasculaires. Pour mesurer leur impact, la Croix Rouge, dont une des missions est la formation aux premiers secours, indique ce chiffre : toutes les 10 mn en France, une personne meurt d’un accident cardiaque. Et lorsque ce n’est pas le cas, les séquelles, le cas échéant, sont souvent lourdement handicapantes. Certes, les objectifs constants de santé publique (sensibilisation aux conséquences du surpoids et de l’obésité, à la diminution des consommations de sel et d’alcool et à l’augmentation de l’activité physique…) et une meilleure prise en charge des malades, a permis d’amoindrir ces dernières années, le nombre global de décès dus à ces affections. Pour autant, et on ne le sait pas toujours, les maladies de l’appareil circulatoire sont la première cause de décès des femmes en France… Il est également intéressant de savoir qu’il existe, pour ces maladies, de grandes disparités géographiques : on en meurt beaucoup plus dans les départements d’Outre-mer, les régions Nord-Pas-de-Calais, Bretagne, Picardie et Haute-Normandie, que dans les autres régions de France (et les spécialistes s’accordent à penser que les habitudes alimentaires respectives de ces régions sont un facteur prévalant). Viennent enfin comme autres causes de décès, les accidents en tous genres, parmi lesquels les accidents de l’été (noyade pour les plus jeunes, morsures…), les maladies liées au grand âge et les maladies chroniques (diabète, insuffisance respiratoire…).

Savoir se protéger médicalement et financièrement

Au-delà de leur dimension brute, que peut-on raisonnablement tirer de ces différentes données ? Tout d’abord, comme le font remarquer les spécialistes, qu’un certain nombre de décès, et notamment ceux qui surviennent avant 65 ans, sont associés à des causes « évitables ». En clair, une modification des comportements à risques (tabagisme, alcoolisme, conduites dangereuses…) et une meilleure hygiène de vie permettraient d’en réduire sensiblement le nombre. Ensuite, qu’il est essentiel de se protéger médicalement, tout au long de la vie, mais aussi, et on y pense moins, financièrement, en souscrivant une assurance offrant le versement d’un capital ou d’une rente s’il y a décès ou perte totale et irréversible d’autonomie. Car réduire cet autre type de risques participe aussi de la prévention la plus élémentaire !

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