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Parce qu’on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, il vaut mieux tout prévoir

Tous les français trouvent naturel d'assurer leur logement ou leur voiture… Mais certains négligent l'essentiel : leur famille.

Les solutions d'assurance décès GMF présentées sur ce site vous permettent, en contrepartie d'une cotisation,
d'assurer une protection financière à vos proches en cas de disparition.

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Obsèques : combien ça coûte ?

Parler de ses obsèques ou de celles d’un proche, serait-il devenu un sujet comme un autre? Si la question mérite être posée, c’est que l’évolution des mentalités sur ce point a de quoi surprendre. Rappelez-vous : il y a quelques années à peine, le simple fait d’évoquer une «prestation funéraire» ou un «capital décès» était… mal vécu. Une situation que les familles, plongées dans le chagrin, peinaient à entendre, donc à dépasser. Mais, la donne a changé : il est désormais possible de s’adresser à la société de pompes funèbres de son choix, et non à celle imposée par la commune, comme cela a été le cas durant des décennies. Mieux : il est également possible -et surtout conseillé- de demander un ou plusieurs devis préalables afin de comparer prestations et prix.

Un coût en hausse constante et importante

Car c’est une réalité incontournable : les obsèques coûtent cher, très cher. Hors frais de concession et de marbrerie qui peuvent facilement doubler la note, la facture s’élève à 4 700 €* en moyenne. Et ce n’est pas tout depuis 1998 (date de la libéralisation du marché du secteur funéraire) ce coût a progressé d’environ 30 %* ces dernières années, dépassant ainsi, très largement, la progression de l’indice des prix à la consommation. Résultat : pour éviter de se retrouver dans une situation délicate face au décès d’un proche, ou pour alléger la douleur des siens, le jour venu, nombre de particuliers anticipent et s’intéressent dorénavant à ce délicat sujet.

Sources : Devis auprès de différents prestataires. – Confédération des Professionnels du Funéraire et de la Marbrerie. – Extrait du site Internet de l’Association française d’information funéraire (www.a­f.asso.fr).

Un devis détaillé… comme pour n’importe quelle autre prestation

En effet, même endeuillée, une famille doit pouvoir être clairement informée du détail et du prix des prestations funéraires qu’elle souhaite mettre en place. Pour cela, elle doit recevoir un devis réglementaire répondant aux exigences définies par une récente réglementation (arrêté du 23 août 2010, Journal officiel du 31 août 2010 applicable depuis le 01 janvier 2011). Outre le rappel des prestations obligatoires (fourniture d’un véhicule agréé pour le transport du corps avant ou après la mise en cercueil ; fourniture d’un cercueil de 22 mm d’épaisseur ou de 18 mm en cas de crémation, avec une garniture étanche et 4 poignées…), le document doit distinguer les prestations courantes des prestations complémentaires optionnelles (faire part, compositions florales…). Il doit également les chiffrer avec précision (détail de l’essence du bois, teinte, accessoires éventuels…) car il faut savoir qu’il existe, selon une étude récente de l’association UFC Que Choisir, «une grande élasticité des prix».

Des écarts de prix injustifiés

Elasticité que vous pouvez d’ores et déjà mesurer via notre outil d’aide en ligne (cliquez ici). A quoi est-elle due? Tout d’abord, et aussi étonnant que cela puisse paraitre, d’importants écarts de prix peuvent exister au sein d’un même réseau : en fait, tout est affaire de concurrence et surtout, de non concurrence locale. Il y a aussi les prestations annexes, c’est à dire non obligatoires, qui creusent la différence. Enfin, il est fréquent de relever de fortes disparités de prix selon le lieu d’inhumation ou de crémation : sans surprise, ce sont dans les régions Ile-de-France et Provence-Alpes-Côte-D’azur que le coût des obsèques est le plus élevé.

Le succès des contrats dédiés

Second signe fort d’évolution des mentalités : après des années de succès mitigé, nombre de Français font désormais le choix d’un contrat obsèques. Fin 2011, on en dénombrait ainsi près de 3 millions (source : Fédération Française des Sociétés d’Assurances), contre moitié moins il y a seulement quelques années.

Rapporté au nombre global de décès ayant eu lieu l’an passé en France (555 000 selon les résultats provisoires de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques), près d’une personne décédée sur cinq (18%) détient un contrat obsèques. Ils visent à garantir un capital décès lors du décès du souscripteur, les fonds disponibles sont donc versés au(x) bénéficiaire(s) nommément désigné(s), comme c’est le cas avec le contrat obsèques Sérénitude de GMF.

L’assurance obsèques de GMF vous permet de bénéficier de prestations d’assistance précieuses : conseils sur les démarches à entreprendre, prise en charge des frais de rapatriement du corps si le décès survient loin du domicile (plus d’infos en cliquant ici)… On le voit : ici, c’est clairement la volonté de soulager financièrement ses proches qui est exprimée.

Des nouveautés en perspective

Autres signaux intéressants : ceux véhiculés par l’intermédiaire d’Internet. De façon classique, il y a d’abord les sites institutionnels des différents acteurs, grands ou petits, de ce secteur. Traditionnellement peu habitués à communiquer, ces opérateurs ont du faire des efforts pour gommer une image parfois désagréable et arriver à mettre en confiance les particuliers. Plus originaux : les sites comparateurs qui proposent l’envoi de devis de sociétés différentes. Malgré l’absence de recul sur leur efficience (sont-ils tous réellement indépendants?), on peut tout de même noter qu’aucun secteur, pas même celui du funéraire, n’échappe à la mode des comparateurs. Enfin, nettement plus surprenants, on trouve différents sites qui surfent sur l’air du temps. Leur particularité? Proposer des tendances souvent venues d’ailleurs : cercueils et urnes aux couleurs « flashy », au design « high-tech » ou entièrement personnalisés, etc. Dans cette même logique, on trouve également, et de plus en plus, des cercueils écologiques, «biodégradables» (utilisation de bois certifiés, non précieux, de colles végétales…), voire «compostables ». Et comme toutes les idées sont bonnes à prendre, nul doute que l’une des dernières en date, celle du «low cost», 100% web, c’est à dire sans agence ni intermédiaire et limitée pour le moment à la seule région parisienne, devrait connaitre un certain succès. Ici, le choix est cantonné à une seule prestation pour tout le monde, limitée au strict nécessaire et bien sûr, vendue à prix discount!


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