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Bien-être

viandes

Quelles viandes privilégier et quelle quantité manger pour sa santé ?

La viande est accusée de tous les maux, du cancer du côlon aux maladies cardiovasculaires et au diabète, en faisait un détour sur la pollution de la planète et la maltraitance des animaux.

Pour autant, vous n’avez pas envie de devenir végétarien. Quelles viandes choisir et combien faut-il en manger ?

La viande, c’est quoi ?

Au singulier et dans le langage courant, c’est la viande rouge. Et dans l’esprit de beaucoup d’entre nous, la viande rouge, c’est le bœuf.

Selon la définition du dictionnaire, la viande, c’est un « aliment tiré des muscles des animaux, principalement des mammifères et des oiseaux ». Selon l’Organisation mondiale de la santé animale et la Communauté européenne, ce sont toutes les parties comestibles d’un animal : chair, gras, nerfs, tripes, abats et sang. Autrement dit, toute la bête, sauf les os.

Mammifères et oiseaux étant nombreux, on doit donc parler de viandes au pluriel.

Dans ces viandes, on distingue :

  • les viandes rouges où il n’y a pas que le bœuf mais aussi le mouton (et l’agneau) et le cheval;
  • les viandes blanches que sont le porc, le veau, les volailles (canard, dinde, oie, pintade, poulet) et le lapin
  • et enfin les viandes noires, c’est-à-dire le gibier (à plumes et à poils) qui est très peu consommé et ne soulève donc pas de soucis nutritionnels.

Rouges ou blanches, les viandes n’ont pas toutes les mêmes caractéristiques alimentaires.

Viandes rouges : mauvaises pour la santé ?

On croule sous les études démontrant que la consommation de viandes rouges – et principalement de bœuf – risque fort de vous raccourcir la vie pour cause de cancer, et plus particulièrement celui du côlon, de maladies cardiovasculaires, d’obésité et de diabète. Ce risque évolue entre 13 et 50 % et pour des portions quotidiennes allant de 100 à 250 g, selon les études.

Si l’on est obèse parce qu’on a des mauvais gènes et/ou que l’on engouffre trop d’autres nourritures grasses et sucrées, là, c’est la cata quasiment assurée et le bifteck quotidien devient un véritable sérial killer. Surtout si l’on a une variation génétique (un truc qui fonctionne pas bien) sur le chromosome 10. Ce qui, d’après la plus récente des études, favorise encore plus le développement d’un cancer du côlon.

Principaux accusés : les acides gras saturés, les oméga et le fer dont les viandes rouges sont riches. Leur cuisson aussi quand elle est au barbecue et/ou trop grillée. Le sodium, les nitrites et autres saletés conservatrices quand elles sont transformées et cuisinées industriellement.

Viandes blanches : toutes bonnes pour la santé ?

Étant donné que le veau, les volailles et le lapin contiennent beaucoup moins d’acides gras saturés et de fer que le bœuf et le mouton/agneau, on ne peut qu’en déduire qu’elles le sont.

Pour le porc, c’est variable : lorsque vous mangez les morceaux maigres en grillade ou en rôti, c’est une viande blanche. Lorsqu’il est transformé en charcuterie, il devient une viande grasse conservée avec du sodium, des nitrites, etc., et ça n’est pas bon du tout ni pour votre côlon, ni pour votre cœur, ni pour votre poids !

En effet, les études montrant le côté tueur de la charcuterie sont aussi nombreuses, et vont souvent de pair, avec celles qui démolissent la viande rouge. Réfléchissez-y si vous démarrez tous vos repas ou presque avec du pâté ou du saucisson et si le jambon n’est pas un dépannage !

Viandes : lesquelles et combien ?

Le mot « viande » vient de vivenda, en latin, qui signifie « ce qui sert à la vie ». Et elle lui sert car elle est une des meilleures sources de protéines animales, indispensables à votre équilibre alimentaire et au bon fonctionnement de votre organisme.

Si vous aimez la viande rouge, il n’est pas question de vous en priver complètement.

C’est quand même elle qui est le meilleur fournisseur de fer : celui-ci est nécessaire pour, entre autres, former vos globules rouges. Si point trop n’en faut, il n’est pas question d’en manquer.

Mais si pour vous, un bifteck, c’est au moins 150 g et plus souvent 200, si une côte de bœuf pour deux ne vous fait pas peur, si la viande rouge est quotidienne, il faut penser sérieusement à réduire votre consommation. Et la limiter à 3 portions par semaine : 1 portion, c’est 100 à 120 g au maximum.

Les autres jours, vous mangerez du veau, de la volaille, du poisson (2 fois par semaine au moins), du lapin, des œufs. Le choix ne manque pas, surtout si vous n’oubliez pas les fruits de mer !

Tout cela avec des céréales ou du pain, mais aussi et surtout avec des légumes, beaucoup de légumes : leurs fibres, leurs sels minéraux, leurs vitamines et leurs antioxydants sont les antidotes protecteurs des maladies que la viande rouge peut susciter.

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