Première visite ?

Parce qu’on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve, il vaut mieux tout prévoir

Tous les français trouvent naturel d'assurer leur logement ou leur voiture… Mais certains négligent l'essentiel : leur famille.

Les solutions d'assurance décès GMF présentées sur ce site vous permettent, en contrepartie d'une cotisation,
d'assurer une protection financière à vos proches en cas de disparition.

Fermer

Bien-être

zen réduire pollution

Réduire la pollution dans sa maison pour mieux vivre

Le saviez-vous ? L’air intérieur est plus pollué que l’air extérieur : entre 2 et 100 fois. Pour éviter que la pollution domestique ne fasse des ravages sur votre santé, voici quelques bonnes pratiques à adopter pour limiter les risques face aux émanations dans la maison.

De multiples polluants intérieurs

Aussi étrange que cela puisse paraître a priori, l’air intérieur se trouve être beaucoup plus pollué que l’air extérieur. La première cause est qu’il est moins fréquemment renouvelé, gardant les polluants à l’intérieur. Ceux-ci sont multiples : la poussière, la cigarette mais surtout les Composés Organiques Volatiles (COV) qui se répandent dans la maison à travers divers produits :

  • les produits d’entretien
  • les traitements vétérinaires
  • le vernis des meubles
  • le chauffage
  • la cuisine
  • les insecticides
  • les peintures
  • les moquettes, tapis et parquets
  • les bougies parfumées et encens

Attention au syndrome des bâtiments malsains

Les signes classiques sont des nausées, des maux de tête et/ou des réactions allergiques. Le syndrome est dû à un environnement trop pollué. Il précède généralement des réactions allergiques fortes ou une intoxication. Sachez que vous pouvez vous faire prescrire un diagnostic par un Conseiller Médical de l’Environnement Intérieur.

Bien connaître les outils pour lutter contre la pollution de l’air intérieur

Une étiquette claire a été mise en place pour informer sur les polluants organiques volatils. Mise en place en janvier 2012, elle s’intitule « émissions dans l’air intérieur » et se présente ainsi :

 

Elle s’applique à la fois aux produits de construction, d’entretien, de bricolage, des peintures aux adhésifs, dès qu’ils sont destinés à un usage intérieur. L’affichage est commun aux autres classifications environnementales : de A+ (faibles émissions) à C (émissions polluantes fortes). Les produits C sont autant commercialisés que les autres : c’est donc au consommateur de faire le tri.

Conseils pour réduire la pollution intérieure

Il s’agit déjà d’être vigilant au quotidien…

Bannissez les désodorisants

Utiliser les produits polluants avec parcimonie, en n’oubliant pas d’aérer convenablement. Ne tombez pas dans le piège des désodorisants d’intérieur qui vous promettent de chasser les bactéries : ils comptent parmi les produits les plus polluants !

Le tabac, c’est dehors

Fumez dehors ou à la fenêtre ! Les polluants contenus dans le tabac se fixent aisément sur les textiles et les émanations poursuivent bien après la cigarette éteinte.

Aérez convenablement !

Pour des raisons d’économie d’énergie, on a tendance à calfeutrer la maison, et notamment l’hiver. C’est une idée reçue : une maison plus aérée engendrera moins de consommation d’énergie face à une maison calfeutrée qui conserve l’humidité. Ouvrez grand les fenêtres !

Luttez contre les acariens !

Cela peut paraître évident mais votre maison doit être très propre pour éviter que les allergies se développent, et notamment celle aux acariens. Outre une aspiration correcte de votre intérieur, pensez à la literie, aux coussins et autres nids à poussière. Les textiles doivent être entretenus avec un soin particulier.

Si vous avez des animaux de compagnie…

Les animaux peuvent amener de la poussière s’ils sortent régulièrement. Quelques gestes simples sont à adopter : brossez régulièrement l’animal pour éviter que les poils morts et poussières ne s’accumulent. Vous pouvez aussi le laver, selon le type d’animal : voyez avec votre vétérinaire.

Partager

Imprimer