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Santé

Manque de fer en hiver fatigue

Fatigue en hiver : et si c’était un manque de fer

Fatigue de l’hiver ou anémie ?

Dans nos sociétés, et particulièrement en hiver, la fatigue est une des plaintes les plus fréquentes. Manque de sommeil, mode de vie effréné, moral en berne… Les causes de la fatigue sont multiples et diverses. Néanmoins, lorsque la sensation de fatigue s’accompagne d’une pâleur (notamment du visage et des muqueuses, comme les gencives), d’une susceptibilité aux infections, d’un manque de résistance à l’effort ou des difficultés de concentration, il est légitime de soupçonner une carence en fer. Celle-ci ne pourra cependant être confirmée que par des analyses sanguines. En dessous de certaines valeurs, on parlera d’ailleurs d’anémie, une forme de carence en fer avancée, qui nécessite parfois une supplémentation.

Des cellules asphyxiées par le manque de fer

Le fer est un des composants essentiels de l’hémoglobine, une protéine qui permet aux globules rouges d’assurer la « livraison » de l’oxygène aux différentes cellules de l’organisme. Lorsque le fer est présent en trop faible quantité, l’hémoglobine et la taille des globules rouges diminuent. Conséquence : l’oxygène n’est plus délivré correctement dans les cellules de notre corps, d’où la kyrielle de symptômes énumérés ci-dessus.

Les femmes carencées en fer

Le manque de fer concerne très majoritairement les femmes (23% d’entre elles) qui, notamment en raison des menstruations, ont besoin d’environ deux fois plus de fer que les hommes. Ce besoin est encore accru chez la femme enceinte. A titre d’exemple, un homme adulte a besoin d’environ 9 mg de fer par jour, une femme adulte de 16 mg et une femme au troisième trimestre de sa grossesse de 30 mg ! La vigilance est particulièrement de mise pour cette dernière puisqu’on sait qu’un manque de fer chez la maman favorise un petit poids de naissance, ainsi que le risque de maladies chez le bébé. Les enfants et les adolescents, en pleine croissance, présentent aussi des besoins en fer importants.

Les aliments riches en fer

Le manque de fer, très fréquent dans nos sociétés, s’explique par le fait que notre alimentation est à la fois moins équilibrée et moins copieuse que par le passé. Heureusement, dans la plupart des cas, un réajustement de l’alimentation permet de pallier la carence. La viande rouge, tout comme le foie, est bien sûr une source importante de fer. Mais les légumes verts, les légumes secs (pois chiches, lentilles, haricots blancs…) ou les céréales complètes constituent aussi de très bonnes sources de fer. Le champion toutes catégories reste dans ce domaine le boudin noir (20 mg/100g pour du boudin cuit). Pensez donc à lui faire une place sur la table de fin d’année, tout comme aux huîtres, qui se défendent aussi très bien (6mg/100g).

Fer et vitamine C contre l’anémie

Pour éviter la carence, il ne suffit pas de manger des aliments riches en fer. Il faut aussi penser à leurs associer des aliments riches en vitamine C, qui facilite son absorption. Consommer des fruits et des légumes au cours du repas permet ainsi à votre organisme de mieux exploiter le fer présent dans votre morceau de viande. Le matin, un jus de fruit sera le meilleur allié de vos céréales. A contrario, le thé et le café diminuent l’absorption intestinale du fer: consommez-les en dehors des repas, avec modération, en les remplaçant de temps en temps par des tisanes.

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