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Sport

Pratique du vélo bon pour le coeur

Le vélo : excellent pour la forme, et en particulier pour le coeur !

Les bienfaits du vélo analysés

En Grande-Bretagne, le docteur Mayer Hillman a consacré toute sa vie à promouvoir les modes de transport alternatifs. S’il n’en tenait qu’à lui, le vélo passerait d’ailleurs dans la catégorie du moyen de transport prioritaire. Depuis des années, ce docteur en médecine, doublé d’un architecte-urbaniste, fait campagne pour les deux roues. Dans une de ses études, il intégrait les dangers que l’on court à vélo (surtout les chutes) et le gain de santé général obtenu dans le cadre d’une utilisation régulière. Il s’agit d’une équation complexe. Mais Hillman est arrivé à la conclusion que les bénéfices étaient vingt fois supérieurs aux risques et que, de façon générale, la pratique régulière du vélo allongeait l’espérance de vie de deux ans minimum.

Des muscles plus performants grâce au vélo

Le vélo renforce quasiment tous les groupes musculaires du corps surtout ceux de la nuque, les triceps brachiaux, les dorsaux, les cuisses et les jambes. Contrairement à ce que l’on imagine souvent, le vélo ne fait pas gagner beaucoup de masse. Pas de risque donc de se faire de gros mollets. Au contraire, le vélo rend les muscles plus toniques et efficaces, surtout lorsqu’il s’agit de brûler les graisses. En conséquence de quoi, les jambes s’affinent ! Le mouvement de pédalage améliore aussi la capillarisation musculaire. Rappelons que le terme désigne la multiplication des petits vaisseaux sanguins, appelés « capillaires » car ils ont l’épaisseur d’un cheveu (capillus, en latin). Le tissu musculaire se trouve mieux oxygéné et la chaleur se propage aussi plus efficacement dans l’ensemble de l’organisme.

Vélo: le choix du coeur

Un autre avantage de la pratique du vélo réside dans la baisse progressive du pouls au repos. Cette diminution de la fréquence cardiaque résulte d’une augmentation du volume du coeur. En effet, grâce à une meilleure élasticité des ventricules qui leur permet de contenir plus de sang, le coeur doit se contracter moins souvent pour expulser le même débit sanguin. Les chiffres sont très explicites : chez une personne sédentaire, le volume d’éjection systolique approche les 70 millilitres. Chez l’athlète en forme, il dépasse 100 millilitres ! En cours d’exercice, la différence entre le coeur du sédentaire et celui du sportif s’accroît encore. Le premier atteindra avec peine un volume d’éjection systolique de 120 millilitres contre près du double chez le second. Cette première adaptation se double de subtiles modifications dans l’innervation du coeur (ce que l’on appelle le tonus végétatif). Toutes ces modifications de volume et de fréquence de notre pompe cardiaque façonnent, à la longue, ce que les physiologistes appellent un « coeur de sportif ». Là encore, le vélo constitue l’outil idéal pour se doter d’un tel organe. A la fois robuste et résistant. Par calcul, on a pu établir que dix kilomètres de vélo par jour diminuaient de moitié le risque d’infarctus.

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